septembre 9th, 2008
La violence sexuelle-
La femme n’a pas besoin de franchir le seuil de sa maison pour se trouver exposée à la violence.
Même dans les sociétés les plus développées, les femmes et les jeunes filles de tous les milieux ou catégories sociales, sont majoritairement victimes de la violence que les hommes même très jeunes leur font subir.
Il y a des degrés à la violence, mais la première violence est déjà intolérable.
Aucune prise de drogue, aucune pulsion “irrésistible” aucune provocation, rien dans l’attitude et le comportement n’autorise un homme à provoquer une femme par violence à une relation sexuelle qu’elle ne souhaite pas et à laquelle elle résiste.
La violence sexuelle est un crime qui se déroule souvent en silence parce que l’agresseur domine par la peur directe, celle des représailles qu’il inspire et que la victime est sous sa dépendance ou son autorité.
Toutes les femmes victimes doivent dénoncer l’agression et désigner l’agresseur à son entourage familial et professionnel.
Elles ont des raisons de se taire, mais ces raisons ne sont jamais bonnes.
Un crime qui n’est pas dénoncé va se répéter.
La femme violée qui se tait sera violée encore et son agresseur pourra se targuer de son consentement:”on la viole, et elle aime ça”.
Voici des questions et des idées reçues qu’on est étonné d’entendre poser ou répéter.
-est-ce que ce n’est pas un peu de sa faute ?
- son acoutrement, sa démarche, son sourire ont été peut-être un encouragement?
- après tout, elle n’en est pas morte! Et c’est déjà une vieille histoire.
- combien de temps encore va-t-elle ressassé son histoire? Il faut un jour tourner la page.
-on sait comment sont les hommes; on ne va pas les provoquer.
- elle est allée aussi se mettre dans une situation …c’est comme si elle l’avait cherché!
- cette aventure va la calmer un peu…Le plus navrant est que ce sont souvent aussi les femmes qui expriment ces avis. Cela vient de ce qu’elles qui ont toujours été sous la dependance des hommes dans nos société machistes. Elles épousent les concepts et les idées qui régissent les relations sociales et font les mentalités. Elles se voient comme victimes désignées. Toute révolte, et le simple sentiment de leur dignité, sont pour elles une transgression dont peu sont capables. Les hommes qui se taisent n’en pensent pas moins que la femme violée a provoqué son agresseur et que la résistance trop molle qu’elle a pu montrer est dans le code de la séduction, un encouragement à l’accomplissement du viol.
L’abattement et la passivité de la victime après l’acte sont la preuve de son consentement.
Dans la réalité, bien entendu, la femme ne guérit pas de son viol. Elle reste marquée et se sent salie d’autant plus que souvent, elle ne l’a pas dénoncé et que son violeur est un familier, son patron, un collègue, son mari ou compagnon; une personne de son entourage.
>> lire dans “Témoignage”…
Pour en savoir beaucoup plus allez ver ce lien http://www.sosfemmes.com
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septembre 8th, 2008
Violence sans frontières - C’est la violence sous toutes ses formes qui est dévolue aux femmes de tout temps en tout lieu. Les sociétés modernes ne les épargnent pas. Dans la plupart des pays, la femme subit plus que les hommes toutes les tares et tous les manquements de l’organisation sociale. C’est à elle qu’on demandera des comptes sur elle-même, sur les enfants sur leur éducation et sur toutes les charges de la vie domestique et familiale. Dans le champs social, et dans l’entreprise elle a la portion congrue que lui laisse la domination masculine. Souvent elle est sans voix et sans droit. Dans certains pays, un code de la famille est là pour légitimer tous les abus et garantir le droit à la discrimination, au mépris, au non droit à la dignité. N’importe quel homme de la famille, quel que soit son âge, a autorité sur elle. Ici, on tolère le crime d’honneur, là on charcute son sexe pour asservir sa sexualité et la libre disposition de son corps. Dans d’autres lieux on peut la violer, la contraindre à un mariage quand elle est encore une enfant. Quand il y a la guerre? Alors, la femme sort complètement de la condition humaine pour devenir bête de somme, jouet sexuel, porteuse du butin ou bouclier humain en cas d’assaut. En RDC le viol public devant toute la famille est une arme de guerre pratiquée par tous les combattants de tous les camps; et les camps sont nombreux! Les enfants souvent partagent le sort de ces femmes quand ils sont embrigadés à l’âge de 10 ans pour être petits soldats féroces sans scrupule et sans loi “l’enfant rit quand il tue” a dit Victor Hugo; mais de notre temps, il ne s’en prend pas dans un chemin creux au crapaud mal aimé ; ils tue d’autres enfants, des hommes et des femmes de son propre pays et de sa propre famille. Il fait tout cela sous le commandement d’un homme de guerre qui l’asservit souvent après avoir violé et tué sa mère.
Des millions de femmes, vieillards et enfants déplacés; des centaines de milliers de morts et de disparus; tout cela presque silencieusement, sans même le cri des agonies, sans le feu et les flammes du 11 septembre. Il y en a encore parmi nous qui ignorent qu’en Afrique plus qu’ailleurs on massacre tous les jours? Les enfants rescapés sont libres d’errer sans famille; les femmes revenues de l’enfer sont abandonnées, méprisée désormais sans feu ni lieu, sans avenir, malades souvent du Sida avec en héritage un enfant atteint déjà et qu’elle devront élever seules.
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mai 29th, 2008
L’intelligence du nourrisson serait favorisée par l’allaitement maternel.
Il nous aura fallu attendre l’année 2008 pour que d’éminents professeurs découvrent que le lait maternel favorise le développement intellectuel du nourrisson, bien plus que ne le font les laits donnés au biberon.
On peut faire remarquer que depuis la naissance du monde, les femmes ont naturellement donné le sein à leurs enfants comme le font tous les mammifères.
Si pendant tout ce temps nous avons eu tant d’hommes intelligents pour le meilleur et pour le pire, c’est sans doute aux vertus naturelles de l’allaitement maternel que nous le devons .
Il n’est pas question de mettre en doute les conclusions de ces chercheurs, mais les femmes les moins informées ont naturellement choisi cette option.
L’allaitement au sein est donné par la mère, et pendant cette opération qui a lieu plusieurs fois par jour, il y a une relation proche avec la mère, des sensations, des échanges, tout l’apprentissage des sens, l’écoute et la discrimination des phonèmes et intonations qui sont à la base du langage et de la communication. La mère parle à son enfant, elle le tient au chaud contre elle, elle lui chante des chansons; l’enfant ressent la bonne ou la mauvaise humeur de la mère. L’enfant nourri au biberon n’a pas tous ces avantages d’éveil des sens et de communication. La personne qui tient le biberon peut être une étrangère et ce mode d’alimentation prive l’enfant de ce contact charnel et met moins ses sens et son intelligence en éveil. Il faut dire aussi que la femme qui nourrit au sein a un mode de vie privilégié du point de vue de sa disponibilité et sa présence auprès de l’enfant. On peut dire sans se tromper qu’en dehors de la question du lait, beaucoup de facteurs de communication jouent en faveur d’un éveil de l’intelligence de l’enfant.
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Cette proximité charnelle avec sa mère est le premier acte éducatif d’humanisation et de socialisation de l’enfant. On sait cependant que dans le sein maternel, il a très tôt une relation avec le monde environnant dont il supporte aussi indirectement les contraintes et les nuisances.On peut maintenant faire une réflexion malicieuse et remarquer que cette découverte est révélée au moment où on se rend compte qu’à trop limiter la production du lait de vache, une augmentation de la demande mondiale provoque la pénurie là où naguère encore, le grand malheur était l’abondance. Les femmes sont invitées à remplacer ce que les vaches ne peuvent pas produire!
L’allaitement maternel a bien entendu tous les avantages pour l’allaitement du nourrisson dans la mesure où c’est naturellement et dans les conditions normales, le lait le mieux adapté à son métabolisme. L’allaitement artificiel demande un matériel, une stérilisation, des conditions d’asepsie que beaucoup de femmes ne peuvent pas assumer dans les conditions souhaitables.
On nous apprend aussi dans le même temps, que la matière plastique dont sont faits les biberons distillent une substance toxique qui nuit gravement et peut-être définitivement au nourrisson. Le remplacement du verre par la matière plastique était déjà suspect du simple point de vue de la propreté “à vue d’œil” et de la dépense.
Dans les régions pauvres, il est irresponsable de demander aux femmes en bonne santé de nourrir un enfant au lait artificiel. On doit aider les femmes à se garder avant et après leur grossesse en bonnes condition physique et en bonne santé.
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avril 18th, 2008
Dans l’attirail du mari ou du compagnon violent, il n’y a pas que la violence physique. On fait mal:
- par l’insulte
- en ridiculisant la parole de l’autre.
-en la disqualifiant dans une compétence à s’habiller, à parler en public, à faire l’amour “pour donner du plaisir”, à sa façon de s’y prendre avec les enfants.
- en insistant sur son incompétence dans certains domaines, particulièrement ceux dans lesquels son mari prétend exceller.
Souvent le mari qui pratique ce type de violence a un sentiment d’infériorité vis-à-vis de sa femme et se satisfait en la ravalant. L’effet que provoque son attitude est pour lui, gratifiant. Cet homme dans ses relations sociales ou professionnelles ne fait souvent “pas de vagues”. C’est à la maison qu’il devient le petit chef qu’il n’a pas réussi à être dehors. Parfois aussi, il reproduit le type de relation du couple parental; parfois encore il fera “comme fait tel ami ou collègue qu’il admire et qui “ne se laisse pas commander par une femme” car il faut être “maître chez soi.” C’est dès le début de sa relation avec un homme que le femme victime a mis le doigt dans cet engrenage. Même quand elle a repéré cette tendance dans les premiers temps de sa première relation, elle a espéré que par son amour les choses changeraient. Malheureusement l’amour n’agit pas sur les hommes médiocres pour les rendre intelligents .
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mars 17th, 2008
La pollution lumineuse est l’éclairage électrique qui n’est pas strictement nécessaire à la sécurité de la circulation la nuit. L’éclairage urbain surabondant est une des manifestations voyantes du gaspillage de l’énergie.
Dès l’approche de la nuit l’éclairage naturel du soleil est remplacé dans les centres urbains et à l’approche de la ville, par des millions de sources lumineuses pour l’éclairage des rues et des monuments, pour les enseignes publicitaires toujours plus nombreuses, les enseignes et vitrines des magasins. Qui n’a pas vu des immeubles de bureaux où chaque pièce est éclairée inutilement toute la nuit?
Il est souhaitable que le centre des villes soit éclairé pour la sécurité des habitants et des promeneurs, mais l’éclairage mal adapté parfois orienté vers le ciel gaspille inutilement un énergie considérable . Chaque ville veut être la ville lumière du monde; New-York, Las Vegas, Londres, Paris..
Une des conséquences de cette abondance de l’éclairage est la perte de l’obscurité naturelle de la nuit qui fait qu’on ne peut pas voir les étoiles ni procéder à une observation astronomique dans de bonnes conditions.
Il n’est pas certain que notre santé soit indifférente à une exposition constante à l’éclairage artificiel qui ajoute parfois 7 heures à la lumière diurne.
La lumière diminue l’activité de l’épihyse responsable de la production de la mélatonine qui est un protecteur essentiel de la peau par sa propriété anti-tumorale.
La lumière nocturne contrarie la navigation des oiseaux migrateurs et provoque la dégénérescence des plantes.
Les éclairages sont un piège qui attire les insectes pollinisateurs et nuit à la diversité biologique en décimant certaines espèces.
—–Las Vegas, la nuit comme en plein jour
La réflexion est en cours pour repenser l’éclairage des rues et des routes et économiser déjà les 30% de l’éclairage inutile en orientant autrement le faisceau.
L’image de la terre vue du ciel nous montre les lieux forts de ce gaspillage. On peut dire que tout éclairage vu du ciel est la part inutile de l’éclairage nécessaire.
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mars 15th, 2008
La Grande guerre de 1914-1918, charge encore la mémoire et la conscience parfois des générations qui l’ont suivie. Cette guerre est présente en images au fond des armoires de beaucoup de familles chez les peuples qui ont y ont pris part. La photographie alors au point, témoigne de la misère et de la peur de ces hommes jetés dans ce qui a été parfois une véritable boucherie de la jeunesse vive des nations.
| Cette page est écrite en hommage à Lazare Ponticelli et à tous ses compagnons sacrifiés sous le drapeau français dans une guerre mondiale. Cette guerre a explosé comme un feu longtemps couvé sous l’idéologie phraseuse, romanesque, exaltée. L’esprit monarchique, l’orgueil, les rivalités nationalistes, tout cela n’est jamais mort et peut ressurgir encore pour de nouveaux conflits que nous savons chaque fois plus meurtriers et plus destructeurs des civilisations. |
A quoi a servi cette guerre, sinon à appeler à la revanche de 39-45 qui a manqué de peu le remplacement d’une civilisation meurtie par un culte barbare, raciste et exterminateur.
Dans tous les pays qui ont pris part au conflit, on s’attendait à une guerre, et on attendait la guerre qu’une simple étincelle pouvait provoquer inéluctablement tant le consensus patriotique entretenu avait préparé l’opinion.
Chacun avait sa bonne raison de partir en guerre:
L’Allemagne voulait consolider son alliance austro-hongroise.
La France veut renforcer son alliance avec la Russie, et l’esprit revanchard veut venger la perte de l’Alsace-Lorraine.
La Russie veut garder sous son contrôle les peuples slaves au détriment de l’Autriche-Hongrie.
L’Angleterre veut garder sa toute puissance en Europe et rester la reine des mers.
L’autriche-Hongrie veut la fin de la Serbie pour préserver son existence.
Chacun aussi se croyait bien armé pour affronter une grande guerre devant règler tous les problèmes en suspend provoqués par les natonalités qui s’affrontaient.
L’incompétence des chefs, l’incurie des responsables politiques, l’imprévoyance des stratèges encore à l’école des guerres napoléoniennes, les poilus ont tout enduré. La doctrine était simple: un troupeau de fantassins armés de la seule baïonnette avançant dans la boue au milieu des trous d’obus pouvait faire front à la mitraille ennemie: la marée humaine.
Un fond romantique avec l’attaque non préparée, massive, le duel, la position à conquérir et à tenir ;des officiers qui se défient, et tout cela avec le plus grand sacrifice de vies humaines. Quand parfois, mal nourris, mal armés, sans un jour de trêve quelques uns de ces hommes, voyant tomber leurs camarades, faiblissaient devant l’horreur, on fusillait “pour l’exemple”, et cette reprise en main était comptée à la gloire des chefs qui savaient mater la troupe.
Comment finit la guerre?1918, le 8 août les forces américaines entrent au combat. Après un dernier sursaut des allemands, les alliés ont définitivement le dessus sur tous les fronts. Bulgarie, Turquie,et Autriche-Hongrie signent séparément un armistice. Les allemnands restés seuls jettent l’éponge le 11 novembre 1918. Fin du conflit.
Après ce cauchemar, on pense que c’est la dernière guerre qui vient de finir. Mais en fait, dans le traité final il y avait en germe le départ pour une nouvelle idéologie revancharde et c’est 1939-1945.
Mais nous savons que maintenant, presque partout dans le monde, des hommes s’affrontent et meurent sans gloire, sans cause ni raison. Rien n’a changé pour le malheur des hommes de troupe. La tuerie et le génocide ont simplement remplacé le combat.
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février 29th, 2008
Travail forcé. Des travailleurs de pays et de parents pauvres peuvent être introduits en Europe et astreints à un travail non rémunéré jusqu’à ce que l”employeur” ait remboursé au passeur le coût de son transfert. Si le travailleur a des papiers, ils sont saisis. Passeurs et employeurs peuvent faire partie de la même organisation. La dette peut être due aux parents restés au pays. Parfois ils peuvent être caution (sous menace de violence) de la somme avancée au travailleur esclave. Les organisateurs du trafic sont protégés du fait que la victime n’a aucune protection de la part de son pays, qu’il n’est pas connu dans le pays d’établissement et qu’il est sous la menace d’une incarcération ou d’une expulsion. Il craint l’arrestation car l’employeur lui a fait un tableau apocalyptique de ce qui le menace. Il craint l’expulsion qui l’empêchera de se libérer de sa dette et des conséquences qui peuvent en résulter pour lui-même et sa famille. Son isolement est encore plus complet quand il ne parle pas la langue du pays “d’exportation”.
Dans certains pays du Maghreb, les femmes attachées à la maison sont moins considérées que les animaux familiers; elles n’ont pas de lieu privé et elles dorment sur le sol. Elles restent à la disposition de tous les membres de la famille 24 heures sur 24 pour tous les usages ou services.
Esclavage pour dette. Cette forme du servage existait dans l’empire romain et en Europe. Elle est courante dans certains pays encore quand la famille doit rembourser par un travail servile sans rémunération, la somme avancée pour un médicament par exemple ou pour un voyage. L’exploiteur fixe lui-même les conditions de ce servage, et souvent, la victime n’arrive pas à éponger sa dette et à se libérer.
Esclavage des enfants- Des millions d’enfants sont au travail dans les pires conditions pour leur intégrité physique. Ils sont parfois placés ou vendus par leurs parents qui perdent tout pouvoir de les récupérer. Ils ne peuvent pas aller à l’école et n’ont aucune activité d’enfants ni aucune liberté pour les jeux et les loisirs hors de toute législation.
Dans ce même tableau, les enfants n’échappent pas à l’exploitation sexuelle, abandonnés ou livrés par leurs parents. Ils sont utilisés pour la prostitution ou le commerce lucratif de la pornographie .
La traite : Des femmes et des fillettes peuvent être enlevées par force ou par ruse ; par transaction et promesses trompeuses. Elles sont transportées dans des pays lointains et employées dans la maison d’un maître, sans papier sans rémunération et sans droit. Elles peuvent être employées à la prostitution pour le plaisir et l’amusement de leurs maîtres et de leurs amis.
Le mariage précoce ou forcé : Hypocritement, au nom de traditions barbares, des femmes et des toutes jeunes filles sont mariées sans leur consentement . On prend toujours prétexte d’une tradition lointaine et barbare ou d’un précepte religieux. Seul ce qui confine la femme dans la violence ou l’indignité est de stricte obédience
L’esclavage traditionnel : On peut vendre et acheter des personnes ou les offrir en cadeau ou comme domestique à un hôte de passage.
Tout ce qui est dit là sont des réalités de notre temps. Les états s’en accommodent et aucune initiative efficace n’est prise pour que dans notre monde au 21° siècle cesse le scandale criminel de l’esclavage qui fait insulte à la condition humaine.
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janvier 28th, 2008
Si on veut trouver une racine à notre civilisation, sans parti pris et sans sectarisme, on ne peut pas ignorer le fait que l’héritage sur lequel se fondent les institutions européennes est double. Il est gréco-romain.
-Pour la pensée philosophique et morale le socle est grec et romain.
C’est Homère, Socrate, Cicéron.
-Pour la structure de l’état moderne, c’est la République romaine.
Les grands principes fondateurs de nos institutions politiques, administratives et civiles sont antérieurs à l’existence du monde chrétien.
Tout au long de l’histoire, différents “césars” qui ont voulu instaurer un âge d’or pour l’état se sont inspirés des César romains:
Le saint empire romain germanique, Charlemagne, les tsars de Russie, l’Empire byzantin, Louis XIV, Napoléon, le kaiser allemand, Mussolini. ..ils ont adopté la gestuelle les symboles et des institutions fortement inspirés de ce qu’ils ont retenus de l’âge d’or de la Rome antique.
Tout au long de son histoire aussi, l’Europe est allée à regagner la citoyenneté, l’intérêt général et le bien public, les lois écrites comme fondement de la relation sociale, des devoirs et des droits garantis et protégés.
Les Institutions - Les institutions de la République Française comme celles des autres nations européennes sont inspirées aussi de ce modèle par les élections publiques, les assemblées représentatives, la remise en question et le renouvellement des tenants des agents de l’état qui sont dépositaire de l’autorité publique.
La langue et l’expression de la pensée- L’alphabet utilisé dans les langues européennes sont les lettres grecques et latines.
La structure de la phrase française et l’expression de la pensée française sont la copie de la prose de l’orateur Cicéron.
La littératures et les textes - On étudie Platon dans les écoles et les universités. L’art classique français a produit La Fontaine, Molière, Ronsard, qui ont largement puisé dans Plaute, Térence, Virgile.
La philosophie morale - Jésus-Christ est né dans une colonie juive romaine et les idées qu’il a prêchées étaient déjà présentes dans la société de son temps bien avant les premiers chrétiens. Il n’a en fait rien créé; il n’est de ce point de vue que le “passeur” d’une philosophie qu’il n’a pas inventée. La religion chrétienne elle-même n’est qu’une secte qui a réussi, issue du judaïsme .
La science physique et les mathématiques - Pour ce qui est des sciences, notre patrimoine vient des Grecs et tout le monde peut citer Euclide et Archimède.
La médecine et la pharmacie - sont dues aux Arabes qui en étaient parfois les inventeurs et toujours les dépositaires fidèles. C’est sur ce savoir que s’est construite la pharmacie moderne.
Architecture statuaire et peinture- Il suffit de se promener dans les capitales européennes ou même dans le moindre village d’Europe pour voir les témoignages authentiques ou renouvelés de l’architecture romaine et la statuaire qui ne sont pas d’inspiration chrétienne.
La peinture et la sculpture sont encore inspirées des maîtres de l’époque antique: mosaïques, fresques, nature morte.
Dans ce fond historique, le christianisme souvent imposé par la violence, a été simplement une donnée sociologique et n’a inspiré aucun de ces mouvements de pensée.
Chaque fois que le christianisme en tant que tel est intervenu dans la pensée, la science, la politique ou les arts, il a toujours été une force de résistance, un frein ou un outil pour la destruction . Il est presque toujours contraire à ce qui constitue justement le fondement de la philosophie de l’héritage gréco-romain, c’est à dire la recherche, l’expression libres, le droit citoyen, la contestation et l’affirmation de la pensée logique, le refus de la tyrannie dans le cadre des institutions légales et du droit écrit.
On peut même dire que les “âges d’or” de la pensée chrétienne institutionnalisée ont été des moments d’obscurantisme et de persécution des hommes de pensée.
Sans vouloir citer tous les crimes inspirés par “l’idée chrétienne officielle” les crimes qui ont suivi la fausse conversion de Clovis, les Croisades, la révocation de l’Edit de Nantes, les crimes de l’inquisition, le soutien à la traite esclavagiste, la destruction des civilisations du nouveau monde…
On sait bien que l’antisémitisme, ce cancer récurrent qui mine encore nos sociétés est directement un fait de l’existence d’une certaine forme de la “pensée chrétienne”.
Ceci étant dit, les Institution républicaines, laissent à chacun le choix de ses convictions politiques et morales. Les convictions et pratiques religieuses s’exercent dans le respect de la laïcité républicaine.
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janvier 10th, 2008
Un espace d’expression et d’échange des points de vue
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